lundi 23 février 2009

Bonjour Pologne!


Voici une recette étonnante qu’on a apprise en Pologne. On s’est assis dans un bar à lait au centre de Cracovie, et on s’est laissé épater par les pierogis de toutes sortes, espèce de raviolis polonais.
Ceux-ci ont la particularité d’être sucrés, de quoi surprendre ma culture culinaire italienne habituée aux raviolis salés et salés. Et encore salés.



Pierogi aux fraises.

La pâte pour 4 personnes:
200 g de farine, 1 oeuf, de l’eau salé (ce qui est nécessaire pour obtenir la pâte)

La farce: des fruits comme myrtilles, fraises, cerises coupées en petits morceaux.




Préparer la pâte, étaler jusqu’à obtenir une pâte bien fine.
Coupez-la en tranches que vous passerez à la machine ou abaisserez au rouleau. À l’aide d’un emporte-pièce ou d’un verre, découpez des ronds de 7 à 8 cm de diamètre. À l’aide d’un pinceau trempé dans de l’eau ou du blanc d’œuf, humectez-les. Farcissez-les ensuite de fraises. Pliez en deux en collant bien les deux couches de pâte et les déposez au fur et à mesure sur une planche farinée. Laissez sécher.
Cuisez de dix à douze minutes dans de l’eau bouillante salée.
Sucrez à volonté et arrosez de yaourt ou de crème aigre. Autre option : apres les avoir bouilli, les mettre au four quelques minutes pour les dorer, arrosé avec un peu de beurre et saupoudré de sucre.

Bon appétit !

vendredi 5 septembre 2008

Boules de pâte qui se vendent en boite.
C’est quoi ça ? vous vous demandez certainement.
Figurez vous que c’est l’une des définitions de ce que l’on appelle habituellement « gnoquis » en France, ñoquis en Argentine. Ce plat se fait avec beaucoup d’enthousiasme en Argentine, car il s’agit de l’héritage des immigrants italiens dans mon pays.

« Boules de pâte qui se vendent en boite » c’est la définition qui a été donné par un homme dont je vais taire le nom. Il y a longtemps alors que je faisais une de mes crises de mélancolie patriotique, je lui ai dit :
- Et si l’on mange des gnoquis ?
- C’est lesquels les gnoquis ?
J’ai été très étonnée car j’imaginais que toute la terre mangeait des gnoquis et en plus que toute la terre les mangeait le 29 de chaque mois, il ne s’agit vraiment pas d’ ethnocentrisme mais de simple ignorance.
Il a ajouté
- Ahh ouéé ! c’est les boules de pâte qui se vendent en boite !
- Quoi ! BOULES DE PATE QUI SE VENDENT EN BOITE ?!
Ouille!ouille!ouille! il me semble que l’on ne va jamais te donner la nationalité argentine si c’est comme ça… J’ajoute que le monsieur en question veut fervemment cette nationalité : et oui ! ces choses là arrivent aussi !

Vous savez, je peux rectifier calmement chaque fois que l’on me place l’Argentine juste au milieu de la Colombie et du Venezuela, ou lorsqu’on me demande si le village Buenos Aires est grand ? ou si je danse bien le flamenco, ou que l’on me regarde l’air rêveur pour me dire
« ah vous avez de la chance les argentins, avoir l’été toute l’année... » mais le coup des gnoquis, ça m’a vraiment tuée.

Quant à la date pour les manger : c’est le 29 de chaque mois, car à cette époque là (comme maintenant je tiens à éclaircir) il n’y avait pas d’argent pour acheter soit de la viande, soit… de la viande, donc un peu de farine, quelques patates et des œufs faisaient l’affaire.
Ensuite chaque famille ajoutait quelque chose d’autre, ma grande mère par exemple disait toujours :
- Celui qui a la feuille de laurier dans l’assiette fait la vaisselle !
Il faut pas vous illusionner, c’était toujours les femmes qui la faisaient à part, ou on mettait de l’argent sous une assiette et celui qui s’asseyait le gagnait… mais vous pouvez aussi vous épanouir en cherchant autre chose : qui a le laurier paie le forfait de téléphone, boit le dernier muscat ou des choses comme ça…



Quant à la sauce, en Argentine on mange ça avec « tuco » qui est la bonne vieille sauce tomate classique, quoique cette fois on a mis de la cardamome noire et du garam massala. Pour ce qui est de la recette : celle là est un mélange d’épinards, farine et œuf.

Et bonne rentrée!

mercredi 23 juillet 2008

Jus

Ingrédients

2 kiwis+ la ½ pour décorer
1 grosse grappe de raisin
1 orange
1 pomme
1 branche de céleri
Comment faire?
Passer tout (sauf l’orange) à la centrifugeuse et ajouter le jus de l’orange
Décorer avec des rondelles de kiwi.
Boire bien froid

Ensuite écouter avec les écouteurs ce que vous voulez…

Carte postale: center blog

mardi 22 juillet 2008

"Toi, fais du droit, si t'as envie" a-t-elle dit.



J’ai une amie. Nous avons fait ensemble la carrière de droit à l’Université Nationale de La Plata à Buenos Aires. On s’est connu dans la matière qui était la terreur des étudiants “Les obligations”.

Toutes les deux on rêvait de partir, de commencer à courir dès la rue 6 de l'Université pour finir au Pérou ou en Afrique. On avait envie de parcourir des rues lointaines, de manger de la grande paella mondiale.
On se demandait toute les deux, lorqu'on écoutait l'ennuyeux professeur de droit civil : qu’est-ce que l’on fait ici bon dieux? Pendant que je râlais pour la manie de celui-ci de nous faire étudier quelques articles du code civil français, "A qui peut servir de connaître la responsabilité contractuelle des français?" je lui demandait ; le hasard m’a répondu plus tard : "à toi ma belle, à toi".

Luciana (elle s’appelle comme ça) aime escalader les montagnes : donc elle a traversé les Andes jusqu’au chili. Elle aime aussi voyager avec son vélo plié dans un avion pour venir en Europe ou aller en Afrique, pédaler. Ensuite elle revenait en Argentine pour passer quelques matières et calmer ainsi le devoir familial.
Il y a 6 ans qu’on ne se voit pas : quoique grâce à internet, on se voit souvent, ainsi j’ai connu son petit garçon appelé Inti né au Brésil et son compagnon Marcial, un très beau homme péruvien qu’elle a connu dans la partie la plus haute de Machu Pichu : là il l'attendait.

Moi, la vie m’a laissé dans les amphithéâtres de la faculté de droit à Toulouse où j’ai fini mes études, étudiant sagement tous les articles du code civil français (sans râler cette fois).

Elle est partie voyager : elle a quitté le droit un peu comme on arrête des pull-overs que l’on n'a plus envie de tricoter : ça y est, “basta” je n’ai pas envie de faire ça, et donc elle a jetté les anguilles, la laine et la constitution argentine pour partir.
Brésil, Bolivie, le Pérou pour vivre de sa pasion : faire de l’artisanat : escalader un collier pour mettre au plus haut une pierre qui lui va bien, faire des carillons à vent qui voyagent de droite à gauche. Au centre de soi même.

Voici son blog :

http://www.kylasharte.blogspot.com

j’espère que vous allez percevoir à travers celui-ci la beauté et la liberté de cette femme.

(Dans la photo : Luciana et Inti)

samedi 12 juillet 2008


On se promène un peu.
Allées Jean Jaurès, beaucoup de gens courent…
Râlent
Quelle idée la pluie !
Les hélicoptères sont comme des petites mouches sur nos têtes
Dans les allées Jean Jaurès

Quelque chose d’étrange arrive dans la ville rose ?
Ce sont les cyclistes qui pédalent sans cesse pour toucher Toulouse

Nous, on y est.
Nous rentrons à la fnac

Un petit bouquin me fait un clin d’œil
…Toujours l’Inde
…Encore l’Inde

Je suis sure que j’y ai vécu dans une autre vie ...


Boulettes d’agneau

Ingredientes :

(Pour 4 personnes)

1 et 1/2 c à c de cumin moulu
1 et 1/2 c à c de coriandre moulue
1 et 1/2 c à c de garam masala
1 et 1/2 c à c de piment en poudre
¼ c/c de curcuma moulu
500 g de viande d’agneau hachée
3 gousses d’ail pilées
2 c/c de gingembre frais rapé
1 yaourt (125 grammes)
2 c/s de beurre clarifie
1 gros oignon haché
2c/s de lait entier en poudre
2c/s d’amandes en poudre
1 c/c de sucre
350 ml d’eau chaude

Comment faire?


1- Mettre toutes les épices dans un bol.

2- Mélanger dans un grand saladier la viande hachée, l’ail, le gingembre, 1 c/s de yaourt et la moitié du mélange d’épices. Former les boulettes en mettant un peu de farine dans vos mains (de la valeur d’1 c/ s de cette préparation). Les faire reposer 30 minutes dans le réfrigérateur pour les faire raffermir un peu.

3- Faire revenir l’oignon dans le beurre clarifié, dans une grande casserole, puis ajouter le reste du yaourt, le lait en poudre, les amandes en poudre, le sucre et l’eau chaude. Porter à ébullition puis baisser le feu. Laisser frémir sans couvrir 5 minutes (en mélangeant de temps à autre) jusqu’à ce que la préparation ait légèrement épaissi.

4- Ajouter les boulettes, couvrir et faire cuire 10 minutes, puis à nouveau 10 minutes sans couvercle pour que la sauce devienne épaisse

(Nous on a accompagné le tout avec du riz nature)

Super bon !


« Cuisine Indienne » Marabout chef, avec des modifications des quantités.

dimanche 6 juillet 2008


Brochettes de coeurs de canard:


Couper les coeurs en deux, mariner les avec les épices que vous aimez bien et cuire dans la grille électrique du four pendant 15 minutes en les retournant.

Le tout avec un Malbec... c'est la classe.

samedi 28 juin 2008

Mariée ou célibataire ?
Saignante ou cuite ?
Pélé ou Maradona ?
Rouge, blanc ou rosé ?
Salé ou sucré ?

Salé. (Mais pierre aime le sucré).

Son anniversaire ou le mien ?

Donc, sucré.


Remarque préalable : faire de la pâtisserie me fait le même effet que regarder un roman télévisé latino-américain : je finis toujours pas pleurer.

Ingredients :

250 g de beurre
50 g de miel
250 g de sucre glace
3 œufs
150 ml de lait
250 g de farine
1 sachet levure chimique
100 g de cerneaux noix
50 ml de crème liquide
20 g de sucre
160 g de chocolat pâtissier


Comment faire ?

Mélanger le sucre glace, le miel et beurre jusqu’à obtenir une consistance crémeuse blanche. Ajouter peu à peu les œufs et le lait.
Ajouter la farine, la levure chimique, les noix en morceaux et 10 g de chocolat en copeaux.

Beurrer et fariner un moule, y verser le mélange et cuire au four à 170°C pendant 45 min.
Laisser refroidir, démouler précautionneusement.

Pour faire la couverture : mélanger la crème liquide et le sucre. Chauffer le mélange et le verser sur le chocolat restant pour le faire fondre. Bien mélanger et laisser refroidir pour que ça épaississe.

Couvrir le gâteau de crème au chocolat. Servir frais.

Quant à la forme du gâteau :

Il y a deux options :

1-vous prenez un moule rond, vous laissez refroidir le gâteau et le sortez du récipient brutalement de manière à le casser en deux…ensuite vous le regardez un moment, (vous allez à la cuisine, vous vous grattez la tête et vous prenez une vodka que vous finissez d’un coup sec), vous revenez pour couper les extrémités de chaque morceau du gâteau, et vous essayez de lui donner une forme… aidée par tout ce que vous savez du surréalisme. Et voila….

2-vous prenez le même moule et vous démoulez soigneusement (cette option n’inclut pas de vodka)


Bon appetit!